Pourquoi Donald Trump a déchiré l’accord d’Obama avec Cuba?

Cuba

Dès les premiers mois de sa prédience, Donald Trump a mis aux poubelles l’accord de Barack Obama paraphé avec Cuba.

Vraies Affaires va vous expliquer pourquoi.

Certes, Donald Trump, ne l’a pas fait, afin de punir le peuple cubain et de fermer définitivement l’accès à Cuba au peuple américain. Il l’a fait parce que l’accord signé avec Cuba était désavantageuse pour le peuple américain.

Barack Obama a signé cet accord pour bien paraître et démontrée une ouverture des américains face à Cuba.

Or, cet accord est nuisible pour le peuple américain.

C’est ça que Donald Trump veut revoir de fond en comble. Signer des accords il n’est pas contre, mais en autant que ça avantage le peuple américain. C’est en signant au fil des ans des accords quasi bidons, que les prédécesseurs de Donald Trump ont fait augmenté le déficit commercial américain.

Autrement dit, les américains importent davantage qu’ils exportent.

Ce qui est mortel à long terme pour une économie.

L’accord avec Cuba était trop désanvatageuse pour les américains.

Ainsi plusieurs entrepreneurs américains sont allés à Cuba en espérant pouvoir établir un café, un hôtel, un restaurant, un bed & breakfast ou encore bâtir des complexes pour attirer davantage les touristes.

Cela ne leur est pas possible. En fait ça l’est en autant que l’entreprise qui le fait puisse avoir comme actionnaire le gouvernement cubain.

Quelle entreprise veut avoir un gouvernement dans ses affaires? Très peu.

Donc, un tel accord n’aurait pas été bon non plus pour le peuple cubain.

Ce que Donald Trump cherche est un accord où les entreprises américaines pouront aller ouvrir des établissements en sol cubain comme elles peuvent le faire à peu près partout dans le monde, sans que le gouvernement local y prenne une quelconque participation.

Ce que Donald Trump veut est que Cuba ouvre son économie.

Comme l’entente avec Obama n’exigeait pas cela, alors pourquoi la maintenir?

L’enjeu économique est une chose, autre point de désaccord est que le CUC cubain est au pair avec le dollar américain. Comment un pays qui a une économie aussi déficiente que Cuba peut exiger d’avoir une devise au pair avec les États-Unis. Dès qu’une entreprise ou un voyageur américain met le pied à Cuba, son pouvoir d’achat ou la valeur de ses actifs sont diminués.

Sans aucun doute, si un nouvel accord doit être signé avec Cuba, les États-Unis vont exiger que le gouvernement cubain laisse flotter sa devise.

Et cela aura du bon pour Cuba car bon nombre de touristes vont envahir l’île cubaine avec une offre augmentée.

Le gouvernement cubain tente de faire croire au reste du monde que le taux de chômage parmi sa population de 11,6 millions de personnes n’est que de 2%.

Admettons que c’est vrai. Cela n’indique pas la qualité de vie d’un travailleur cubain qui souvent doit cumuler deux ou trois boulots pour arriver à vivre.

Or, en ouvrant son économie, le peuple cubain poura obtenir de meilleurs emplois.

Actuellement le tourisme est la plus grande industrie à Cuba. Pourtant l’île à quelque matières premières intéressantes et un niveau de scolarisation très élevée parmi sa population.

Sauf que la plupart des gens fortement éduqués vont travailler dans l’industrie du tourisme parce que cela est plus payant.

L’arrivée d’entreprises américaines (et étrangères) à Cuba, pourra relever le niveau de vie des cubains.

Imaginez par exemple si une entreprise américaine pharmaceutique établissait un centre de recherche à Cuba. Cela va faire en sorte que davantage de diplômés vont travailler dans leur domaine d’expertise plutôt que de se tourner vers le tourisme.

Autrement dit, les emplois du tourisme vont être dédié à ceux étant moins scolarisés parce qu’il y aura en sol cubain un plus grand nombre d’emplois requérant de la scolarité.

Or, c’est sur ce type d’accord que Donald Trump veut travailler avec le gouvernement cubain.

Sauf que pour le moment, Cuba n’est pas la priorité de Donald Trump, car c’est un bien petit marché de seulement 11,6 millions de consommateurs. C’est Cuba qui devra venir cogner à la porte des États-Unis et non l’inverse.

Il n’y a aucun doute que l’auteur de Art of Deal, ne va pas faire les premiers pas.

Au final, il ne serait pas surprenant que Donald Trump signe une entente avec Cuba afin de lever l’embargo et qu’en échange Cuba accepte d’ouvrir son économie. Mais cela veut dire de faire une croix sur toute l’héritage de Castro. Reste à savoir si les dirigeants cubains sont près à cela.

 

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